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Construire des partenariats engagés
Construire des partenariats engagés

Construire des partenariats engagés

Dans la série des lives Instagram les “Experts”, des professionnels viennent parler de leur spécialité pour t’en apprendre plus sur l’écologie et le bien-être au travail sur le compte @lespritgraine ! L’occasion de leur poser tes questions en direct.

Lors de ce live de rentrée, j’ai accueilli Leïla de My Good Place pour la deuxième fois ! (tu peux retrouver la rencontre précédente ici).

My Good Place, c’est un service de décoration d’intérieur éthique et responsable, qui propose aux particuliers d’améliorer leurs intérieurs pour s’y sentir bien et de manière respectueuse pour l’environnement. Au travers de conseils esthétiques et écoresponsables, mais aussi en mettant sur pied des projets sur-mesure, Leïla diffuse la pratique de la home therapy.

De quoi on parle dans ce live ? Des multiples bénéfices de construire des partenariats engagés pour faire rayonner ton entreprise de manière positive, et comment les construire concrètement.

Je te laisse découvrir le récap’ de notre échange juste ici.

N.B. : j’adore regarder ces lives après coup pour écrire ces articles, j’en ressors des pépites auxquelles je n’avais pas forcément fait attention. C’est aussi pour ça que je prends le temps de te les retransmettre ici. Enjoy !

Pourquoi construire un partenariat engagé ?

Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles je t’encourage à développer des partenariats autour de ton entreprise, et d’autant plus “engagés”. Je t’en donne 7 ci-dessous.

Un partenariat, c’est d’abord une belle manière d’accroître la visibilité de ton entreprise, en la mettant ainsi sous les yeux des personnes que tu veux toucher. Faire connaître ton activité, c’est proposer ton aide à un maximum de personnes. En ce sens, c’est une démarche très éthique et ouverte vers l’autre, qui va plus loin que le simple argument économique.

C’est aussi le moyen de développer de nouvelles actions que toi et ton entreprise ne pourriez monter seuls. Tu ajoutes ainsi à l’expertise de ta boîte de nouvelles compétences complémentaires.

Et construire un partenariat engagé va encore plus loin ! Tu augmentes l’image positive de ta société, non seulement auprès de vos clients, mais aussi des fournisseurs avec qui tu travailles, de tes autres partenaires, de l’ensemble des salariés, etc.

Une autre très bonne raison de t’y mettre, et qui te concerne qui plus est directement : trouver plus d’alignement dans ton activité professionnelle ! En travaillant avec d’autres entreprises ou des associations éthiques, tu soutiens ce genre d’activités et leur permet de rayonner (plutôt que de favoriser des entreprises qui ne sont pas dans cette démarche ou qui en sont à l’opposé). Nous avons notamment cité les sociétés pratiquant le greenwashing, c’est-à-dire prônant des services et des produits “écologiques” qui ne le sont pas en réalité.

Développer ce type de collaborations est l’occasion de revendiquer tes valeurs, en faisant savoir avec quels types de partenaires tu souhaites travailler et pourquoi cela te tient à cœur. Et ainsi de les transmettre au plus grand nombre. C’est ce que nous a partagé Leïla :

« My Good Place est parti d’une passion personnelle, le design d’intérieur, mais il y a aussi l’envie de mettre du sens dans mon activité. Et donc d’accompagner les gens dans leur transition d’écologie intérieure. Si je peux rendre visibles des projets qui vont dans le même sens que moi et qui sont dans le même domaine, avancer avec eux, toujours dans cette volonté d’essayer de diffuser au plus grand nombre, c’est tout bénéf’ pour My Good Place.
Parce que finalement ça change aussi les modes de consommation et ça élève un peu les consciences dans ces domaines-là. »

L’opportunité, aussi, de te créer un réseau, un éco-système autour de ton activité dans lequel tu as confiance. Tu disposeras ainsi d’un catalogue de professionnels que tu pourras contacter avec sérénité.

Un point qui rassure également tes clients s’ils partagent tes valeurs. Ils savent avec certitude que ton activité va dans leur sens, et ils peuvent par la même occasion découvrir d’autres belles initiatives par ton biais. Ce qui te fait gagner en crédibilité et cohérence auprès d’eux.

3 types de partenariats à construire

Les partenariats commerciaux

Ce sont tes fournisseurs en produits et matériaux ou tes sous-traitants en services qui vont t’aider dans l’accomplissement de ton activité, ainsi que des partenaires te permettant d’ajouter des extensions de produits à ceux que tu vends déjà pour optimiser tes gammes.

Les partenariats associatifs

Tu peux aussi permettre à des associations locales à but non lucratif ou à des organisations nationales de se faire connaître auprès de tes clients.

Comme l’a souligné Leïla, bien souvent, elles font de la pédagogie sur les questions environnementales. Par conséquent, tu participes à cette action en connectant les gens autour de ces projets, et en leur permettant de se sensibiliser. Une façon d’aider, par exemple, plus de personnes à entamer leur démarche de transition écologique.

Prenons le cas de My Good Place qui a participé à l’événement Run for planet cette année, la 1ère course pour le climat en France qui allie environnement, sport et bien-être. Une partie des fonds récoltés est reversée à des associations de protection pour l’environnement. En communiquant sur sa participation, c’est une manière pour l’entreprise de montrer qu’elle soutient cette initiative et y participe même activement, tout en gagnant de la visibilité et en rencontrant d’autres entreprises dans un environnement détendu (pouvant donner lieu à d’autres partenariats ;)).

Les médias

Blogs, podcasts, radios, journaux, magazines, réseaux sociaux… ils sont sûrement nombreux à diffuser de l’information dans ta thématique d’activité. Et ils recherchent souvent des personnes à interviewer pour transmettre de la valeur à leur audience, des astuces et des conseils (comme L’Esprit Graine ;)).

Comment savoir si nos partenariats sont éthiques ?

Se renseigner en amont sur :

  • La composition des produits (matériaux, composants…) afin de savoir s’ils sont bons pour la santé humaine et inoffensifs pour les éco-systèmes, réutilisables ou recyclables
  • La provenance et les process de fabrication des produits, ainsi que les moyens d’acheminement
  • Les conditions de travail chez le partenaire potentiel, afin de s’assurer qu’ils rémunèrent par exemple correctement ses employés ou qu’ils évoluent dans de bonnes conditions de travail
  • Les valeurs véhiculées
  • Les engagements de la marque (et certifications et/ou labellisations éventuelles par des chartes sérieuses)
  • L’attention apportée à la clientèle dans les services

Que faire pour en savoir plus :

  • Contacter l’organisation pour lui poser directement tes questions et parler de tes critères de préférence. Par exemple, Leïla aime beaucoup mettre en avant l’artisanat local et les créateurs à travers My Good Place.
  • Regarder les supports de communication : site internet, réseaux sociaux, publicités…
  • Et comme l’action est une meilleure preuve que le discours : regarder avec quels clients l’organisation a travaillé et lire des articles de presse.

Comment faire confiance ?

  • Faire attention aux techniques du greenwashing : faux labels et appellations promouvant l’écoresponsabilité sans preuves et vérifications réelles par des organismes extérieurs (auto-labellisation par exemple)
  • Aller sur place pour constater de ses yeux les conditions de travail et les process
  • Se fier à la transparence : une société éthique sera plus à même de parler des problèmes qu’elle rencontre pour améliorer sa démarche (ex. Comme avant qui a une page “Nos défauts” sur son site), tandis qu’une marque non éthique aura tendance à le cacher en mettant en évidence seulement ses bonnes pratiques

Reconnaître le greenwashing

Le conseil de Leïla : une entreprise qui ne fait pas de greenwashing sera toujours très transparente. Elle reconnaîtra ce qu’elle n’arrive pas encore à faire. À l’inverse, une entreprise qui fait du greenwashing sera très vague en utilisant des termes comme « bio », « nature », « éco-responsabilité » sans donner de détails sur le comment de façon précise (labellisations, process, matières, provenance, etc.).

« Finalement une marque qui ne fait pas du greenwashing, c’est une marque qui se remet en cause, qui est transparente et honnête qu’elle n’est pas parfaite. »

Local ou pas ?

My Good Place est une entreprise souhaitant soutenir l’artisanat local français (et donc la création artisanale et l’économie locale) pour que les artisans puissent vivre de leurs productions et se faire connaître.

Une façon de lutter aussi contre la mondialisation et les conditions de délocalisation qui ne sont pas toujours favorables aux personnes employées (rémunération moindre, conditions de vie déplorables…).

Mais, tu peux très bien soutenir l’économie locale dans d’autres régions du monde pour lutter également contre ce type de pratiques. Comme le dit Leïla, « ce n’est pas parce que c’est Made in China que ce n’est pas responsable. Et ce n’est pas parce que c’est Made in France que c’est responsable. »

My Good Place logo

Attention toutefois aux modes de transport : c’est un des impacts les plus nocifs pour notre environnement et notre air. Les voyages se multiplient quand on achète ou qu’on importe des produits de l’étranger (ex. ce jean qui passe par les 5 continents avant d’arriver dans un magasin français). Si l’avion est extrêmement polluant, un transport par bateau peut être vu comme plus écoresponsable.

Une fois défini tout cela, comment mettre en place son partenariat ?

  • Détermine quels sont tes besoins pour bien cibler tes recherches : s’il s’agit de trouver un fournisseur, toucher une cible précise pour augmenter ta visibilité auprès d’elle, etc.
  • Renseigne-toi sur la cible touchée à travers ce partenaire
  • Prends contact (ou réponds à une prise de contact) pour parler de vos points communs avec le partenaire, de ce que tu aimes dans son activité et son message, de vos valeurs en commun. Puis, parle de ton activité et de ton entreprise. Précise ton objectif à travers le partenariat proposé et de ce que tu peux lui apporter de ton côté.
  • Prévois des contreparties : échange de visibilité, partage d’expériences et de savoirs auprès de vos clients respectifs, partage sur des produits utiles pour l’autre cible…
  • Pense à bien récapituler ce sur quoi vous êtes tombés d’accord par e-mail, et demande une confirmation afin que les e-mails soient signés des 2 parties (avec les noms des personnes et des sociétés).
  • La convention de partenariat n’est pas indispensable s’il n’y a pas d’enjeu financier important. Un e-mail signé par les 2 partenaires suffit comme preuve juridique si besoin.

Cette rencontre t’a inspiré ? Dis-le moi en commentaire !

Tu souhaites partager ton expérience ou ton expertise dans un article ? Contacte-moi sur julie@lespritgraine.fr, sur Instagram ou Facebook 😉

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